Oui, c’est tout à fait normal. Devenir parent transforme en profondeur : le corps, le rythme, les priorités ... Cette période peut donner l’impression de se perdre un peu en chemin, surtout quand la fatigue s’accumule. Mais cette sensation n’est pas une fin en soi : peu à peu, un nouvel équilibre se construit où votre identité retrouve sa place, aux côtés de votre rôle de parent.

Parce que le sommeil des parents compte aussi
se réveillent plus de 2 fois par nuit*
Quand on devient parent, la fatigue peut vite s'installer, jusqu'à parfois impacter le corps, le moral ou l'équilibre du couple.
Chez Biolane, notre mission est de prendre soin. Prendre soin des bébés évidemment, mais aussi de vous, parents.
Parce que votre sommeil compte aussi.
Pourtant, le sommeil des parents est trop souvent relégué au second plan.
C'est pour vous accompagner, vous informer et vous soutenir que nous avons créé Parent'aise : un compte Instagram dédié à votre sommeil.
Le sommeil reviendra.
En attendant,
passons cette Parent’aise ensemble.
F.A.Q.
Et si on arrêtait de culpabiliser ?
Oui. Le manque de sommeil fragilise le système nerveux. Tout devient plus difficile à réguler : les émotions, la patience, même les gestes du quotidien. Ce n’est pas une question de volonté, c’est une réaction humaine à l’épuisement. Mais le corps et l’esprit ont une vraie capacité à récupérer : avec du soutien et du temps, l'équilibre émotionnel revient à la normal.
Absolument pas. Avoir envie de fuir une situation extrême est une réaction normale du corps et de l’esprit. Ce n’est pas un signe d’incompétence, mais un signal d’alerte : vous avez besoin de relais, de repos, de soutien. Vous êtes humain·e.
Le manque de sommeil, la fatigue mentale, la charge émotionnelle créent un climat propice aux tensions. On ne se dispute pas "contre" l’autre, mais souvent "à cause" de ce qu’on traverse. C’est une période de vulnérabilité, pas un échec du couple. Avec du dialogue, du temps, et parfois un peu d’aide extérieure, on peut retrouver un lien plus apaisé.
Le corps reste souvent en hypervigilance après l’accouchement. Le cerveau peine à « couper » tant qu’un bébé dépend de vous. C’est une forme d’adaptation biologique, mais épuisante. Avec le temps, ce phénomène s’apaise, vous vous habituez à votre nouvelle vie.
Si vous vous sentez vidé·e, irritable, détaché·e et que le quotidien devient insurmontable malgré votre amour pour votre enfant, ce sont peut-être les premiers signes. Ce n’est pas une honte. Un professionnel peut vous aider à y voir plus clair.
D’abord, acceptez que vous ne puissiez pas tout faire, tout·e seul·e. Le premier pas, c’est d’en parler : à votre partenaire, à un proche, à un professionnel. Ensuite, créez des micro-espaces pour vous : 10 minutes au calme, une douche sans interruption, une balade. Reposez-vous dès que possible, même par petites touches. Ce n’est pas égoïste, c’est nécessaire. Et surtout, soyez indulgent·e avec vous-même : vous faites de votre mieux dans une période éprouvante.
Oui, le sommeil reviendra, même si cela peut sembler loin aujourd’hui. Cette phase est transitoire : à mesure que votre enfant grandira, le sommeil se régulera naturellement. N’oubliez pas, ce n’est qu’une parenthèse dans le grand livre de la parentalité.